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Etang de Wégimont: la pêche, un sport qui compte des adeptes féminines

 

Reconnu pour sa richesse piscicole, l’étang du domaine de Wégimont accueillait ce week-end du 13 mars 2016 les pêcheurs pour le concours début de saison. Parmi les participants nous avons rencontré des dames qui  sur le plan technique non rien à envier à leurs homologues masculins, tout en conservant des sensibilités bien féminines.

Malgré le temps froid, les spectateurs étaient nombreux à se balader le long des berges pour découvrir les pêcheuses à l'oeuvre. « On voulait montrer que la pêche, ce n'est plus un vieux monsieur avec un chapeau et un nez rouge », confie Francis Lorand « Là aussi, nous pouvons être contents. Il y avait de nombreuses personnes qui ont assisté à la compétition. Elles étaient stupéfaites de voir que la pêche féminine existait et que ça fonctionnait »

 Lors du concours américaine du 13 mars, les dames se sont classées : en deuxièmes position grâce à Lega Mireille et une treizième place à Englebert carole et Otten Sonia sur 48 participants.

Un article leur sera consacré le mois prochain.

Félicitations

                                                        Histoire de pêche de mes huit ans 


Mon passe temps favori était la pêche. Notre maison s’y prêtait très bien, mon jardin longeait la rivière nommée « La Mehaigne ». Nous avions fait construire une barque « spécial pêche » de cinq mètres de long, deux mètres de large avec des bords peu élevés. Avec celle-ci, je pouvais me rendre en Meuse, sur des îles en face de la sucrerie. Je partais vers six heures, le brouillard se levait, le soleil du matin apparaissait.

Je m’arrêtais toujours au même endroit sous un immense saule surplombant l’eau. 
Des centaines d’ablettes jouaient dans le miroitement des vagues. Entre deux eaux quelques brèmes musardaient, tout au fond trois perches étaient tapies. Dédaigneux, trapu, un gros chevesne, longeait lentement la rive. Un peu plus loin des canards batifolaient, plusieurs cygnes imperturbables glissaient sur l’eau. J’ai connu ces moments divins ou la nature et l’homme étaient fusionnés.
Un jour un brochet chassait parmi une masse d’ablettes. Attention, le moindre bruit, la moindre ombre suspecte, le ferait fuir vers le large. Avec sa blanche gueule béante, ce monstre happait tout d’un brusque élan, crachant ceci, gardant cela, puis reprenait sa nage nonchalante.

J’installais aussitôt mon matériel, après quelques minutes celui-ci se rua sur mon leurre, une rousse de douze centimètres. Après dix minutes d’un âpre combat sa tête apparut à la surface. Son long corps s’exposa à mon regard pantois, la bête mesurait plus ou moins un mètre de long. Après trente minutes de lutte, je l’agrippais par les ouïes, je le basculais dans la barque. Qu’il était impérial ce brochet, large et long, sa mâchoire en forme de bec de canard garni de grandes dents aigues. Je m’empressais de rejoindre la rive opposée, je courrais tout le long de celle-ci avec mon poisson dans les bras.
Les autres pêcheurs étaient ébahis devant ce gamin courant avec ce beau poisson presque aussi grand que lui.

J’arrivais haletant, ému, tremblant à la maison avec mon trophée.
Je me découvrais l’âme d’un grand pêcheur. 

 

 Lorand Francis.
 

Ma journée de pêche par Roxas
 
Revenons en maintenant à nos moutons, il est temps pour moi de vous raconter le déroulement de ma journée.
 
Je décide d'arriver tôt sur place, ne connaissant pas l'endroit, cela me permettra de trouver l'étang à mon aise. Bien m'en a pris car arrivé sur place à 07.00Hrs, j'entre dans le domaine par l'entrée principale et je galèrerai pendant une petite demi heure afin de trouver le bon étang mais surtout afin de trouver l'accès à celui-ci ! Je finira par rencontrer le président du club de Trooz qui m'expliquera tout simplement que sur le grand route se trouve une seconde entrée donnant accès directement à l'étang et au parking situé non loin de celui-ci !
 
Une fois sur place, il est temps de décharger le matos, une petite marche est à prévoir car je compte me rendre sur un plancher installé le long de la grand route. D'autres belles places sont situées juste à côté du parking, pas de marche à prévoir pour s'y installer.
 

Il est également bon de préciser que l'étang est entièrement clôturer, les membres doivent donc se faire remettre une carte d'accès afin d'ouvrir la barrière quand celle-ci est fermée.

 

Une fois arrivé sur place, place à la préparation de l'amorce. L'étang étant connu pour sa grosse population de brèmes, l'amorce semble presque indispensable en ce début de saison presque glacial, le mercure affichant encore -2° à sept heures du matin.

Malgré l'amorce, l'approche tentée aujourd'hui sera assez grossière. Ce n'est certes pas adapté aux conditions climatiques mais mon ami ayant réalisé de jolies pêches aussi bien de brèmes que de grosses carpes, je vais tenter le coup et me doute qu'il s'agit d'un gros risque de revenir les mains vides !
 
Pour ce qui est des lignes, j'en monterai plusieurs. Les lignes seront réalisées sur du 14/100 et du 20/100 ( oui, quand je vous dis que l'approche est grossière ! ). Les esches utilisées seront également volumineuses dans le but de tenter les beaux poissons.
 
Place ensuite au sondage de la place, le fond n'est pas régulier et j'ai un joli trou sous ma 10 mètres. Je prends soin de bien situer cet écart sur ma barre d'amorçage, celui-ci pouvant constituer un endroit de prédilection pour les poissons.

J'en profite dès lors pour observer son montage et décide de sortir un autre kit et réaliser un montage beaucoup plus précis afin de voir si le coup est vraiment désert ou si mon montage est simplement refusé par les poissons.
 
Je dépose mon nouveau montage et le résultat ne se fait pas attendre après une touche ratée.

 

Je continue sur la même voie et rate quelques touches. Le poisson est présent sur le coup et les touches sont fulgurantes, mais le poisson n'est presque jamais au bout! Fred pour sa part sort quelques petites carpes.Je constate que certains de ses poissons sont harponnés et je peux également constater que suite à plusieurs touches, je décroche plusieurs poissons à peine piqués. Le poisson semble être actif sur nos deux coups mais pas assez pour s'alimenter convenablement. Je continue à rappeler à l'aide de petites boules d'amorce à la coupelle et d'un petit agrainage de pellets. Au bout de 3 heures de pêche, le bilan est maigre pour ma part : 1 brème et 1 carassin. Je commence à me dire que la journée va mal se terminer, Fred quant à lui a rentré quelques brèmes et deux ou trois carpes. Les touches semblent toutefois s'estomper sur son coup. Pour ma part, elles sont de plus en plus nombreuses, mais je ne pique presque aucun poisson et quand le poisson est piqué, il est aussitôt décroché. Je décide de sortir un nouveau kit et d'installer sur celui-ci un montagne encore plus discret et un hameçon plus petit. Je me doute qu'aujourd'hui, il faudrait un montage léger et fin ( 10 ou 12/100 ) ainsi qu'un petit élastique de 0.8mm ou 1mm afin d'éviter de décrocher les brèmes. Cependant, ayant décide de tenter une approche grossière, je n'ai pas à ma portée la matériel nécessaire pour réaliser ce genre de pêche. Je décide donc de monter un kit équipé d'un élastique de 1.6mm détendu ( il s'agit du plus petit élastique se trouvant dans mon fourreau gros poissons ) . Je m'applique et tente de comprendre les touches. Cela semble payer et plusieurs poissons rejoignent la bourriche.

Bien que plusieurs brèmes se laissent " tenter " par le montage, la moitié de ces poissons sont harponnés et sur trois poissons piqués, un seul rejoint la bourriche. Cependant, il faut s'y faire, il est difficile de dire si mes lignes sont en effet trop grossières pour la pêche du jour ou si le poisson est engourdit par le froid et ne s'alimente que du bout des lèvres. Je constaterai simplement qu'aucun poisson n'a engamé complètement l'esche, ceux-ci sont toujours piqués au bord des lèvres.
 
La journée avance et les touches se succèdent toujours. Pour Fred, la pêche s'est compliquée. Il ne touche plus beaucoup de poissons, c'est cependant ce moment qu'il choisit pour piquer un bel amour blanc qui décrochera en bordure.
 
Il est maintenant 16.00Hrs et il est grand temps de remballer, le froid est bien présent et la journée nous aura offert de la grisaille, de la neige en matinée et un léger redoux en début d'après-midi.
 
Fred totalise 14 poissons à la fin de sa journée ( qu'il me corrige si je me trompe ) dont une majorité de brèmes. Pour ma part, je totalise 16 poissons dont 15 brèmes. Je n'aurai pas vu passer les carpes tant attendues, mais je pense que les températures sont encore trop froides pour éveiller les jolies carpes !

Publier sur le blog de :Roxas - Miracle Baits Fishing -

 

 

 

 

 

Je me promenais en contemplant les poissons glissant sous la glace dans un silence presqu'irréel, quand je vis arriver Monsieur Hubert Destordeur, le cycliste, avec son équipement de pêche suivi de Jean Hesbois, notre baigneur.

La meilleure période de pêche à Wégimont est de mars à novembre. Mais de temps à autre, un pêcheur un peu fou ose venir taquiner la carpe en janvier alors que l’étang est gelé.

Seuls les canards osent se balader sur cette étendue blanche.

Hubert déballe tout son attirail, ses cannes, ses appâts, mais surtout une corde au bout de laquelle se trouve un grappin de bonne taille.

Il s’entortilla tant bien que mal de cette corde et la passa dans son dos, il décrocha son grappin de sa ceinture et se rua vers le bord de l’étang.

Nous étions prêts pour le secourir si ce grappin infernal l’emportait. Mais tout se passa bien et maintenant, un trou béant flottait au milieu de nulle part.

Il s’empara de sa canne et s’installa calmement sur son siège.

Nous pensions que vu le bruit, les poissons avaient déserté le coin, loin s’en faut, après une heure, une grand-mère manqua d’attirer à elle notre Hubert qui s’accrochait à son siège. S'ensuivit une lutte acharnée de plus de vingt minutes qui vit la belle échouer dans l'épuisette de notre pêcheur de carpes.

Poids de la bête plus de 7 kg.

Quel après midi !    

Je suis un paragraphe. Cliquez ici pour ajouter votre propre texte et me modifier. C'est facile

.J'ai pêché le gardon à Wégimont
Pour pêcher les gardons, la ligne doit être fine (corps de ligne en 12/°° et bas de ligne en 10/°°) et la forme du flotteur doit être plutôt effilée, surtout lorsqu’il n’y a pas de vent. 
Un flotteur muni d’une antenne fine. Les modèles d’hameçon fins de fers sont très légers. Une ligne qui n’est pas suffisamment sensible et parfaitement équilibrée vous entraînera des refus en cours de pêche. Je veux parler des satanées micro touches qui ne se concrétisent jamais.
L’étape du sondage doit demander la plus grande rigueur, la pêche du gardon est une technique exigeante. Réglez ensuite votre antenne « pile poil» au ras du fond pour commencer la partie de pêche. N’hésitez ensuite pas à varier la profondeur en enlevant quelques centimètres si les poissons sont légèrement décollés ou au contraire en ajoutant 3 ou 4 centimètres,
L’amorçage du coup situé à 9 m sera réalisé à la coupelle en y déposant 5 petites boulettes. 
L’amorce du jour : 500 gr de Sensas 3000 Gros Gardons fine mouture avec 125 g de chapelure rousse que je repasse au mixer (lorsqu’il s’agit de pêches techniques en automne ou en hiver) pour qu’elle soit encore plus fine, des vers coupés, et des pinkies.
J’utilise une bannière très courte de manière à toujours être certain de bien pêcher sur la zone où j’ai lancé mes boules d’amorce. 
Pour essayer de sélectionner la taille de mes prises, J’égraine quelques pinkies de temps à autre. Une fois encore, pour essayer d’attraper de plus gros gardons, je décide d’escher deux voire même trois pinkies sur un hameçon n°18, et j’ajoute un peu de fond.
Mon choix paye très rapidement, très beaux gardons et des plaquettes.
Il est 16H et il est déjà temps pour moi de remballer tout mon matériel car les journées sont très courtes.
J’espère que cet article puisse aussi vous apporter quelques clés pour réussir vos prochaines sorties hivernales à Wégimont.
Lorand Francis